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Famille

QUAND LE SILENCE DEVIENT UNE SECONDE NATURE

RELATIONS PARENTS-ENFANTS, ON EN PARLE ?

PP.SLAM28 sept. 2026 · 3 min de lecture · 183 vues
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L’une des bases de toute bonne relation est la confiance, mais à cela s’ajoute la communication. Toutefois, il est essentiel de retenir que la communication est un puissant déclencheur de confiance.

Le problème avec les jeunes, c’est qu’on a bien envie de se confier à nos parents, mais le manque de communication a suscité un manque de complicité.

Soyons honnêtes, on l’a tous vécus. Rentré avec un truc lourd sur le cœur, un secret qui te ronge. Cherché de fond en comble comment l’avouer, dans ta tête, même sous la douche. Puis tu arrives au salon, le regard croise celui de tes parents, la pression monte, et là… plus rien. Le courage s’évapore. Tu sors juste : « Ça va. », quand on te demande ce qu’il y a.

Pourquoi ? Parce qu’on imagine déjà la suite. Le sermon, le «Je te l’avais dit.», le «Regarde ton frère, ta sœur.» On préfère garder notre problème plutôt que d’entendre tout ça. Alors on monte dans la chambre, on prend le téléphone et on écrit à un ami. Lui, il répond en trois secondes, sans jugement : «T’inquiète, moi aussi.» Et c’est là que ça fait mal, parce qu’on sait que ce n’est pas normal.

Un ami peut nous comprendre, mais nos parents, eux, pourraient nous aider. Ils ont vécu plus, ils ont traversé plus. On le sait, au fond. Ce qui nous manque, c’est la porte d’entrée. De leur côté, ils ne voient que notre silence. Ils pensent qu’on s’éloigne, alors ils posent plus de questions, fouillent, surveillent. Nous, on y voit du contrôle, donc on se ferme encore plus. C’est un cercle, et personne ne l’a choisi.

Ce qu’on cherche vraiment, ce n’est pas un juge. C’est quelqu’un à qui on peut dire « J’ai fait une erreur » sans avoir peur de la tempête.

Si nos amis nous écoutent si bien, c’est parce que la complicité existe déjà avec eux. Elle s’est construite avec des discussions, des rires, du temps.

À la maison, il a peut-être manqué tout ça.

MAIS LA COMPLICITÉ, ÇA SE CONSTRUIT !

Pas avec un grand discours, plutôt avec de petits moments doux, où on écoute vraiment, où ne erreur avouée ne finit pas en drame. Juste un « Je comprends » avant le « Mais… »

Alors, à toi qui me lis : la prochaine fois qu'on te demande si ça va, essaie de répondre autrement.

Un simple «Pas trop, mais je ne sais pas comment le dire.» est déjà un grand pas.

Et à vous, les parents, si vous lisez ceci : votre enfant n’a pas arrêté de vous aimer. Il attend seulement de savoir qu’il peut parler sans avoir peur...

Vous direz sûrement : « Qui aime bien châtie bien. » Ce n’est pas totalement faux. Mais parfois, nous, les jeunes, on a surtout besoin d’être écoutés, pas battus ni grondés à chaque erreur.

Parce que oui, tout le monde fait des erreurs. Toi, moi, eux… personne n’est parfait. Et parfois, derrière une erreur, il y a simplement un jeune qui a besoin qu’on lui explique, qu’on lui montre le chemin, qu’on lui tende la main.

La douceur n’est pas une faiblesse. C’est l’une des plus belles armes pour corriger sans éloigner, éduquer sans blesser et construire une confiance qui donne envie de parler.

Retenez bien Ceci : Au delà du « Pourquoi on ne parle pas ? »

Il y a « Qui fera le premier pas ? »

ET SI C’ÉTAIT TOI ?

#P.SLAM

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