Assise sur ce lit d'hôpital,je me commémorais le vide laissé par cette cruelle douleur , infligée à ma Chatte, Réduite à un vulgaire objet, je fus brisé en une fraction de seconde, Par cette force surnaturelle me griffant le corps, me transperçant l'âme, Sans mon consentement, il m'a écarté les jambes, Déchiré les vêtements , Et violé, Oui violé, Et je fus tellement mal que j'en perdis la raison, Me demandant si c'était vraiment moi, Si c'était vraiment cette moi remplie De dégoût, De haine, De mépris, Oui cette moi était morte, Morte à l'intérieur, morte moralement, Physiquement, Et mentalement, Tout était détruit, Mon âme refusant de revenir, Laissait mon corps seul, et sans vie. Ma mère, déçue me denigrait et me battait à sang me demandant de ramener ma Virginité, Celle-ci ci me demandais de remonter le temps et de t'oublier, Mon ressenti étais banalisé et oublié par ceux que j'appelais papa et maman, Et oui mes géniteurs, Ne se souciant pas de ma santé mentale ceux ci préféraient, camoufler et cherchait à vite me trouver un époux pour taire cette malédiction affirmaient t'ils avec mépris, Cette malédiction était ma souffrance. Une souffrance nuisible qui me rendait dépressive et invisible. Pourquoi ! Pourquoi accusée ces jeunes filles, À qui cette faute lorsque ses jeunes filles se donnent la mort! Où sont les parents qui ont le devoir et l'entière responsabilité de secourir et d'être là pour leurs enfants ?
Une blessure indélébile !
Mon thème parlera du viol, du ressenti des jeunes filles banalisées et rejetées une fois l'acte commis . La dépression qui devient une double nature pour ses jeunes filles.
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