Les établissements scolaires, les associations de jeunesse, les centres de santé et les organisations communautaires ont donc un rôle essentiel à jouer. Ils doivent multiplier les campagnes de sensibilisation, organiser des échanges sans jugement et encourager les jeunes à poser librement leurs questions. Briser le tabou, une responsabilité collective La lutte contre le VIH à Soubré ne peut reposer uniquement sur les professionnels de santé. Elle nécessite l'engagement des parents, des éducateurs, des leaders communautaires et surtout des jeunes eux-mêmes. Il faut créer un environnement où chacun peut parler de santé sexuelle sans peur, se faire dépister en toute confidentialité et accéder aux soins sans subir de discrimination. Car derrière chaque jeune sensibilisé, il y a peut-être une infection évitée, un dépistage réalisé et une vie mieux protégée.
« VIH à Soubré : la jeunesse face à un ennemi silencieux, oser en parler pour mieux se protéger ! »
À Soubré, dans la région de la Nawa, le VIH demeure un sujet préoccupant, particulièrement chez les jeunes confrontés au manque d'information, aux préjugés et à la peur du dépistage. Pour mieux lutter contre cette maladie
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